MEDIUM FORMAT


Après de longs mois de réparation, quelques pellicules de test et plusieurs fois l’envie de le jeter par la fenêtre, il est comme neuf. Le Mamiya 645.

J’en avais parlé ici il y a un peu plus d’un an. Cet appareil d’un format nouveau que j’avais reçu avec un défaut. J’ai compris qu’il avait un souci après la première pellicule que j’ai fait avec. La mise au point était mauvaise sur la plupart des images.

Après des heures de recherches sur internet, des dizaines de vidéos et d’articles. Je me suis rendu compte que la plupart des Mamiya avait une pièce fragile qui cassait avec le temps. Cette pièce retient le miroir en bonne position. Et quand elle est défectueuse, la position du miroir est décalée et fausse la mise au point.

Les pièces détachées de ces vieux appareils ne se fabriquent plus depuis longtemps et le seul réparateur officiel Mamiya en France n’exerce plus. Mais grâce à internet, j’ai pu trouver sur eBay deux revendeurs qui fabriquent cette pièce avec une imprimante 3D.

Suite à une discussion avec le vendeur de mon appareil, j’ai donc décidé de le garder pour essayer de le réparer par moi-même après une petite compensation de sa part.

C’était donc parti pour des longues semaines d’attente, de réglages, de tests, et une patience fragile que j’ai failli perdre à plusieurs reprises avant que l’appareil soit de nouveau fonctionnel.

J’ai acheté l’appareil avec l’objectif Mamiya Sekor 80mm f1.9 qui est un équivalent 50mm sur appareil 24x36 et ma focale préférée. Cet objectif est le plus lumineux qui ait été fabriqué pour un appareil moyen format argentique. Même si la mise au point à pleine ouverture est difficile à faire car la profondeur de champ est minuscule, les images qu’il délivre sont fantastiques.

Bien que le format 6x4.5 n’est pas le plus grand format que peuvent délivrer les pellicules en 120mm, il convient parfaitement à mon usage. Chaque pellicules délivrent 16 images contre 10 sur un moyen format en 6x7.

Ce n’est certes pas l’appareil le plus simple à transporter, et je ne suis pas sûr de l’amener avec moi sur un voyage à l’étranger par exemple. Mais les images que j’ai déjà réalisé avec ce combo ont ce petit quelque chose de magique que je recherchais en passant sur ce format.


After months of repairs, a few test rolls, and several times the urge to throw it out the window, it's like new. The Mamiya 645.

I talked about it here a little over a year ago. This new format camera I received was defective. I realized it had a problem after the first roll of film I shot with it. The focus was poor in most of the images.

After hours of internet research, dozens of videos, and articles, I realized that most Mamiya cameras had a fragile part that broke over time. This part holds the mirror in the correct position. And when it's defective, the mirror's position is shifted and distorts the focus.

Spare parts for these old cameras have long since ceased to be manufactured, and the only official Mamiya repairer in France no longer operates. But thanks to the internet, I was able to find two resellers on eBay who manufacture this part with a 3D printer.

Following a discussion with the seller of my camera, I decided to keep it and try to repair it myself after a small compensation from him.

So, it was off to long weeks of waiting, adjustments, tests, and a fragile patience that I almost lost several times before the camera was functional again.

I bought the camera with the Mamiya Sekor 80mm f1.9 lens which is a 50mm equivalent on a 24x36 camera and my favorite focal length. This lens is the brightest ever made for a medium format film camera. Even though focusing at full aperture is difficult because of the tiny depth of field, the images it delivers are fantastic.

Although the 6x4.5 format isn't the largest format 120mm film can produce, it's perfectly suited to my needs. Each roll delivers 16 images, compared to 10 on a 6x7 medium format.

It's certainly not the easiest camera to carry, and I'm not sure I'd take it with me on a trip abroad, for example. But the images I've already taken with this combo have that little something magical that I was looking for when switching to this format.

EKTAR


Il y avait quelques pellicules dans le carton lorsque j’ai acheté mon appareil moyen format. Cette Kodak Ektar 100 en faisait parti. Elle était déjà périmée quand je l’ai reçu et je me suis dit que je n’allais probablement jamais l’utiliser. J’avais déjà testé ce film en 35mm et je n’avais pas du tout aimé le résultat. Les couleurs, la saturation, les tonalités, … ce n’était pas fait pour moi.

Il venait de neiger ce jour-là. Je trainais sur internet en cherchant ce que pouvait donner certains films l’hiver avec une météo capricieuse et je suis tombé sur des images qui m’ont intrigué. Il semblerait que cette Ektar donne des résultats surprenants l’hiver.

J’ai alors chargé ce film dans mon Mamiya et je suis parti en voiture. Il y avait du brouillard et un ciel chargé. Je n’attendais pas grand chose de ces photos.

J’ai été bluffé lorsque j’ai reçu les scans.

There were a few rolls of film in the box when I bought my medium format camera. This Kodak Ektar 100 was one of them. It was already expired when I received it and I figured I was probably never going to use it. I had already tested this film in 35mm and I didn't like the result at all. The colors, the saturation, the tones,… it wasn’t made for me.

It had just snowed that day. I was hanging around on the internet looking for what certain films could look like in winter with unpredictable weather and I saw some images that intrigued me. It seems that this Ektar gives surprising results in winter.

So I loaded this film into my Mamiya and drove away. It was foggy and the weather was bad. I wasn't expecting much from these photos.

I was amazed when I received the scans.


KODAK EKTAR 100


PRECIOUS | PART II



KODAK TRI-X 400


GRAN CANARIA | THE POOL


 

GRAN CANARIA | A BEACH


After a long summer break on this blog, here is a “beach” series to slowly get out of summer.

It was December 28, late afternoon on a beach in Gran Canaria.

Après une longue pause estivale sur ce blog, voilà une série “plage” pour sortir doucement de l’été.

C’était un 28 décembre, en fin d’après-midi sur une plage de Gran Canaria.

THREE


Where are you number four ?

Tell us, will you come back to see us often ?

Are you still coming on vacation with us ? In week-end ?

Will you continue to tell us about your joys ? Of your sorrows ?

Its independence is more and more felt. A new threesome life is about to begin ...

Où es-tu numéro quatre ?

Dis-nous, tu reviendras souvent nous voir ?

Tu viendras encore en vacances avec nous ? En week-end ?

Tu continueras de nous parler de tes joies ? De tes peines ?

Son indépendance se fait de plus en plus ressentir. Une nouvelle vie à trois va commencer …

WKND III


A little black, a little gray, a lot of white. Some late winter images, before the summer sun. Inhale … exhale …

Un peu de noir, un peu de gris, beaucoup de blanc. Quelques images hivernales en retard, avant le soleil estival. Inspire … expire …

TO ESCAPE


S'évader.

verbe pronominal (latin evadere)

Se soustraire à l'emprise de quelque chose, le fuir : "S'évader de la vie journalière."

 
 

GRAIN II


 

KODAK GOLD 200


 
 
 

OMBRE EST LUMIERE


 

SUNDAY WALKS


 

EUSKAL HERRIA ON FILM


A roll of Agfa APX 100 and two rolls of Kodak Gold 200 on a road trip in the Spanish Basque Country …

 

Agfa APX 100

 

Kodak Gold 200

A WEEK AWAY FROM HOME


SÈTE


“C'est vrai qu'ils sont plaisants tous ces petits villages
Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs plages
Ils n'ont qu'un seul point faible et c'est d'être habités
Et c'est d'être habités par des gens qui regardent
Le reste avec mépris du haut de leurs remparts
La race des chauvins, des porteurs de cocardes
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part.”

Georges Brassens

Si vous voulez voir la série entière de la ville de Sète, c’est ici

ROAD | MORNING FOG II